La première édition de la bourse Majid Boustany et du prix Denon vient de récompenser deux lauréates. Destinée à soutenir les recherches en histoire de l’art, en archéologie et études muséales liées au Louvre, cette double initiative est financée par le fonds Majid Boustany.
Une passion chinoise
Une bourse de recherche et un prix
Un triptyque lancé par Fabergé
Le nouveau département des Arts de Byzance et des Chrétientés en Orient s’enrichit d’un chef-d’œuvre de l’art de l’icône russe, réalisé par le meilleur orfèvre de la maison Fabergé, offert en 1895 au tsar Nicolas II.
Marjorie Merriweather Post
L’exceptionnel triptyque impérial de la maison Fabergé acquis par la Société des Amis du Louvre évoque le goût des collections de Marjorie Merriweather Post (1887-1973), fondatrice du musée de Hillwood à Washington. Wilfried Zeisler, son directeur adjoint, retrace ici l’histoire de cette figure de la philanthropie américaine qui dédia sa vie à l’art des cours européennes.
Overbeck le nazaréen
Avec cette Annonciationpréemptée en vente publique, c’est probablement la première peinture « nazaréenne » qui fait son entrée dans un musée français. Qui étaient les nazaréens ? Pourquoi cette acquisition est-elle historique ?
Une tapisserie des collections de Mazarin
Le musée vient d’acquérir l’une des cinq tapisseries d’une tenture de l’Histoire de Coriolan. L’œuvre a appartenu à Mazarin avant d’entrer dans les collections des cardinaux Barberini. L’épisode représenté glorifie la mère du héros antique, Véturie, mais aussi la rhétorique des gestes des sénateurs romains.
Mademoiselle Silva entre au Louvre
Si le Louvre conserve l’un des plus beaux ensembles d’œuvres du plus célèbre pastelliste du xviiie siècle français, Maurice Quentin de LaTour, aucune ne représentait jusqu’ici une personnalité marquante du monde du théâtre. Cette lacune disparaît avec l’acquisition du portrait de Silvia qui fut l’égérie de Marivaux.
La collection d’art asiatique d’Adolphe Thiers
Cette exposition est l’occasion de découvrir la collection d’art asiatique d’Adolphe Thiers (1797-1877). Alors que des milliers de pages ont été écrites sur sa carrière de journaliste, d’avocat, d’historien, d’homme politique ou sur sa vie privée, sa passion pour la Chine n’a été que peu explorée. L’essentiel de cette collection, environ 170 œuvres datant pour la plupart des xviiie et xixe siècles, parmi lesquelles certains rouleaux d’une beauté étourdissante, est resté inédite. Thiers a pourtant été un précurseur, constituant de toutes pièces avec cinquante ans d’avance une collection d’art asiatique, composée de rouleaux, laques, estampes, porcelaines, ivoires et autres objets d’art.
“COPISTES”
« Copistes » est une exposition de création. Les œuvres présentées ont été réalisées, rassemblées, conçues dans l’année qui a suivi l’invitation faite aux artistes par le Centre Pompidou-Metz, dans une collaboration exceptionnelle avec le Louvre. Partant de la matière du Louvre, ses centaines de milliers d’œuvres, ses neuf départements et neuf millénaires, « Copistes » témoigne de l’élan que les figures contemporaines peuvent vivre en se confrontant au patrimoine.
Delacroix et la Prise de Constantinople
La campagne de remise en valeur des grands formats d’Eugène Delacroix entre dans sa dernière phase, avec la restauration de la Prise de Constantinople par les croisés. Les visiteurs pourront observer les principales étapes de ce travail grâce à un dispositif aménagé dans le salon Denon.
Caresses et violences du regard
Le 5 juin prochain, Kader Attia revient sur la scène de l’auditorium Michel-Laclotte pour une nouvelle « Leçon d’artiste ». Il poursuit sa réflexion théorique en nous invitant à regarder des œuvres de Delacroix, exemplaires selon lui dans leur capacité ambivalente à caresser et violenter le regard.