Pablo Heras-Casado

Pablo Heras-Casado

par Mehdi Mahdavi

Actuellement à Madrid, pour diriger une reprise de Siegfried, dans la mise en scène de Robert Carsen, dont les représentations s’étalent jusqu’au 14 mars, le chef espagnol, « principal chef invité » du Teatro Real, prépare d’ores et déjà sa prochaine apparition en fosse : L’incoronazione di Poppea, au Staatsoper de Vienne, à partir du 22 mai. Parallèlement, sa discographie symphonique s’enrichit : Le Sacre du printemps, le 9 avril, puis une intégrale des Symphonies de Schumann, le 18 juin, chez Harmonia Mundi. Une actualité qui donne à Pablo Heras-Casado l’occasion de faire le point sur la vie dans les théâtres lyriques en pleine crise sanitaire et de délivrer un message d’espoir, tout en ouvrant de passionnantes réflexions sur la manière d’aborder des compositeurs a priori aussi éloignés l’un de l’autre que Wagner et Monteverdi.

Edwin Fardini

par Katia Choquer

Alors que les auditions ont commencé pour la 4e édition du Concours « Voix des Outre-Mer », fondé par Fabrice di Falco, le baryton d’origine martiniquaise, couronné le 22 janvier dernier, à l’Amphithéâtre Bastille, a d’ores et déjà démarré, à 25 ans, une prometteuse carrière.

Centenaire Saint-Saëns

par Pierre Cadars

Algérie ! Ô ma patrie !

Enrico Caruso

par Jean Cabourg

Le 2 août 1921, dans un hôtel de Naples, s’éteignait le plus grand ténor, voire le plus grand chanteur, du XXe siècle, né quarante-huit ans plus tôt, dans la même ville. Pour ce fils d’ouvrier devenu millionnaire, incarnation d’un certain « rêve américain », l’Italie n’était plus, depuis longtemps, qu’une terre de villégiature. C’est essentiellement de l’autre côté de l’Atlantique qu’Enrico Caruso, principale vedette du Metropolitan Opera de New York depuis ses débuts in loco, en 1903, conduisait sa carrière et construisait son mythe, avec le précieux concours de deux industries alors balbutiantes : les relations publiques et le disque. Impossible, pour autant, d’oublier le rôle joué par l’artiste, entre 1897 et 1902, à Milan, dans la défense des compositeurs de la « Jeune École », avec les créations de L’Arlesiana et Adriana Lecouvreur de Cilea, Fedora de Giordano, Le maschere de Mascagni et Germania de Franchetti. Par-delà ces titres de gloire, en quoi Enrico Caruso était-il un chanteur d’exception ? Quels étaient, sur le plan vocal, ses atouts et ses éventuelles faiblesses ? Sur quelles bases son art reposait-il ? Jean Cabourg part en quête de réponses pour Opéra Magazine.

Stefano Mazzonis di Pralafera

par Michel Parouty

1949-2021

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