Un homme traqué par des créatures doit rejoindre Raccoon City... Après Barbarian et Évanouis , Zach Cregger s’attaque à Resident Evil . Fidèle au jeu et généreux en gore, il signe un blockbuster horrifique aussi drôle que réjouissant.
Garance de Jeanne Herry
Resident Evil (Resident Evil) de Zach Cregger
Écrire la vie de Claire Simon
Annie Ernaux racontées par des lycéennes et des lycéens
Fini de rire ! de Jean-Baptiste Rivoire, Matéo Larroque, Clara Menais et Mila Branco
De Sarkozy à Macron, de l’affaire Stéphane Guillon à l’affaire Guillaume Meurice, ce film remonte le fil de 20 ans de petites obstructions, qui finissent par former une grande entrave à la liberté de rire du pouvoir. Éloquent à défaut d’être emballant.
Garance de Jeanne Herry
Chroniques du combat de Garance contre son alcoolisme, le film brille par sa limpidité narrative et par sa bienveillance pour son héroïne. Jeanne Herry filme son sujet sans clichés ni misérabilisme et offre à Adèle Exarchopoulos l’un de ses plus beaux rôles.
Los Golfos (Los Golfos) de Carlos Saura
Le premier film du cinéaste espagnol Carlos Saura, connu surtout pour Cría cuervos , immense succès à sa sortie en 1976, s’inscrit dans le courant néo-réaliste. Mais il en est une œuvre mineure, tant ses personnages sont dessinés avec peu de précision.
Her Private Hell (Her Private Hell) de Nicolas Winding Refn
Dans une ville futuriste, une actrice se retrouve aux prises avec sa belle-mère et la légende du Leatherman. Loin de Drive , N. Winding Refn retrouve les ténèbres de Only God Forgives , grâce à une une S. Tatcher magnétique et à des images d’une beauté maladive.
Primetime (Primetime) de Lance Oppenheim
En 2006, Chris Hansen anime pour l’émission Dateline un sulfureux segment : To Catch a Predator, où il piège de potentiels pédophiles. Ce premier film formellement très ambitieux sacrifie un peu son fond, malgré les performances d’un casting étourdissant.
Rencontre avec Georgia Oakley
À rebours des lectures superficielles de Jane Austen