Famille d’aimables escrocs, les Toussaint usurpent l’identité des Parfait pour monter en Écosse une combine lucrative. Personnages archétypaux, gags convenus et mise en scène en mal de rythme : rien ne va dans cette comédie d’arnaque à l’intrigue alambiquée.
Notre histoire de A.B. Shawky
Les Parfait(s) - Arnaques en famille de Ludovic Bernard
Entroncamento (Entroncamento) de Pedro Cabeleira
À Entroncamento, banlieue de Lisbonne, Pedro Cabeleira troque les grands espaces du western pour une ville-dortoir européenne. Une chronique de la précarité et de la stigmatisation communautaire, où l’observation du réel prime sur la progression du récit.
Ghost Elephants (Ghost Elephants) de Werner Herzog
Ghost Elephants donne le sentiment paradoxal d’être un film herzoguien sans Herzog : avec les stigmates du grand cinéaste allemand, mais sans sa visée, ni son génie. Le résultat, qui interroge la disparition de la nature, mérite quand même d’être regardé.
Miss Mermaid de Pauline Brunner et Marion Verlé
Une femme précarisée retrouve goût à la vie en se lançant dans une compétition de “sirènes”. Bien qu’animé des meilleures intentions, et en dépit d’un casting de qualité, le film peine à éviter les écueils du film social “feel good” apolitique et naïf.
On l’appelait Robin des Bois (The Death of Robin Hood) de Michael Sarnoski
Après une vie de violence, Robin des Bois, laissé pour mort à l’issue d’un combat qu’il pensait être le dernier, découvre sa chance de rédemption. En présentant le héros sous l’angle de la culpabilité, cette réinterprétation renverse subtilement le mythe.
Supergirl (Supergirl) de Craig Gillespie
Après Superman , le nouvel univers DC met sa cousine à l’honneur. Portée par une excellente Milly Alcock, cette adaptation honorable de Supergirl : Woman of Tomorrow peine parfois à trouver le ton et manque d’élan pour vraiment décoller.