Un jour avec mon père

Anemone - Les Racines du mensonge (Anemone) de Ronan Day-Lewis

Ray est un ancien soldat britannique enrôlé volontairement au début du conflit nord-irlandais. Depuis dix ans, il vit reclus dans la forêt, hanté par un lourd secret. Une chronique du délitement mental et moral crue et efficace, subtilement surnaturelle.

Les Fractures invisibles de Jean-Michel Loutoby

Dylan et sa jeune sœur Léa ploient sous le poids de la tradition familiale. Un jour, l’irréparable est commis... S’appuyant sur des stéréotypes et un discours conservateur, le film de Jean-Michel Loutoby est surtout mu par sa volonté d’édifier le spectateur.

Ceux qui comptent de Jean-Baptiste Leonetti

Jean-Baptiste Leonetti narre la rencontre entre une mère de famille rayonnante et un loup solitaire, portés par le duo majestueux que forment Sandrine Kiberlain et Pierre Lottin. En dépit d’un canevas narratif convenu, une chronique vibrante sur la résilience.

Les Filles du ciel de Bérangère McNeese

Héloïse, ado perdue, trouve auprès de Mallorie et ses amies le foyer qui lui a toujours manqué. Ce cocon la protégera, le temps qu’elle reprenne son envol. Pour son premier long, Bérangère McNeese signe une ode à la sororité pleine de rage et d’insolence.

Love on Trial (Renai saiban) de Kôji Fukada

Une jeune idole japonaise tombe amoureuse, trahissant ainsi une clause de son contrat. Non sans de sérieuses baisses de rythme, le film brouille les pistes, délaissant ses sujets sociétaux au profit d’une romance contrariée et d’un récit d’émancipation.

Plus forts que le diable de Graham Guit

Un jeune homme bien inséré, naïf et généreux, retrouve son père, paumé, fauché et amoral, parti voilà vingt ans. De cette rencontre qui aurait pu être belle, Graham Guit tire un film d’une violence à la fois sidérante et burlesque où la folie n’est jamais loin.

L’Ultime héritier (How to Make a Killing) de John Patton Ford

Voici une comédie cynique dont les Anglais avaient le secret dans les années 1950. C’est carré, réalisé et joué de façon efficace. On ne voit pas le temps passer. Mais ce film est vite oublié car il manque de sens critique sur la société qu’il décrit, la nôtre.

Un jour avec mon père (My Father’s Shadow) de Akinola Davies Jr.

En pleine crise électorale de 1993, un père et ses deux fils errent dans les rues de Lagos. Récit semi-autobiographique, le premier film d’Akinola Davies Jr. séduit autant par ses choix esthétiques que par sa façon d’intriquer grande et petite histoires.