Ce n’est pas en supprimant des animaux susceptibles d’occasionner des dégâts qu’on arrive à réduire le nombre des dégradations agricoles. Telle est la conclusion d’une étude scientifique, menée notamment par l’ornithologue Frédéric Jiguet.
Rivières sauvages
1,7 millions d’animaux tués chaque année : pour rien ?
Bill François
Biophysicien, auteur passionné, Bill François considère la pêche comme une activité visant à redécouvrir nos fleuves et nos rivières. Souvent présenté comme « le pêcheur de la Seine », il nous invite à porter un nouveau regard sur ces milieux vivants, encore méconnus : « On parle encore trop peu des rivières comme de véritables milieux de vie. On les évoque surtout lors des crues ou à travers des polémiques. »
Les rivières sauvages font de la résistance
Seulement 1 % des cours d’eau peuvent encore être considérés comme « sauvages » dans l’Hexagone. L’association du Réseau des Rivières sauvages (ARRS) encourage les acteurs à se mouiller pour les préserver vaille que vaille. Elle en a labellisé une trentaine pour l’heure sur le territoire.
Pas touche à ma rivière sauvage
En Savoie, l’association Le Remous sauvage œuvre à défendre une petite rivière de montagne qui a été labellisée, en janvier 2026, « Site Rivières Sauvages ». Les riverains imaginent un certain nombre de mesures pour valoriser le cours d’eau de leur commune, située à quelques encablures de la station de sports d’hiver La Plagne.
Les sentinelles des petites rivères
L’association Ripisylve, lancée en 2024 dans l’Hérault, compte créer des observatoires citoyens de petits cours d’eau pour étudier à long terme ces écosystèmes aquatiques fragiles. Magali Brosed, à l’initiative, nous confie ses intentions.
Un combat sans fin pour les rivières bretonnes
La Bretagne est célèbre pour sa météo capricieuse, son crachin et ses averses mémorables, mais aussi pour la verdeur de son bocage et de ses marées vertes. Elle est une des premières régions européennes en matière d’agriculture, mais elle en paie le prix fort. Dans la région, l’eau n’est pas rare, mais sa qualité laisse à désirer.
Lire pour agir
En 2026, le Prix Lire pour agir, imaginé par la Maison de l’Environnement de la métropole de Lyon, revient pour une cinquième édition. Le public peut participer en votant pour le titre de son choix parmi une sélection de douze ouvrages.