Grandes chaleurs dans le Sud, vieillissement sur le littoral, tourisme à la montagne, mobilités à la campagne, risques naturels en outre-mer…
Quelles conditions d’habitat demain ?
Entre attractivité et hospitalité, quelles conditions d’habitat demain ?
Le végétal dans la ville de Marrakech
Toujours présente dans l’imaginaire des touristes et le marketing territorial du pays, la ville-palmeraie n’existe plus. La pression démographique de l’après-indépendance a eu pour effet de considérablement densifier et minéraliser la médina et les quartiers de Marrakech. Mais pour se prémunir d’une chaleur de plus en plus suffocante, les habitants ont à nouveau recours à des formes de végétalisation, notamment sur les trottoirs, tant pour leur bien-être que pour s’approprier l’espace public.
Le vieillissement sur un territoire littoral
Les rivages concentrent à la fois une population âgée croissante et des risques climatiques parmi les plus extrêmes du territoire métropolitain. D’où l’importance d’apporter une réponse politique plurielle et ajustée à une situation de vulnérabilité forcément complexe.
Entre locker et vélo électrique ?
En ruralité, la voiture individuelle est reine et les efforts pour revitaliser les bourgs n’empêchent pas l’économie mondialisée de s’y engouffrer. Dans ce contexte, comment les communes rurales peuvent-elles relever le défi de la transition écologique ? Sans doute en tenant compte de ces nouvelles réalités mais en repartant des usages des habitants.
L’habitat en outre-mer
Face à l’accélération de la croissance démographique et à l’accumulation des aléas naturels, Mayotte constitue un cas d’école intéressant quant à la nécessité de construire en tenant compte de l’urbanité et de l’habitabilité, c’est-à-dire la manière de transformer et d’occuper l’espace naturel, en respectant des principes de base : implantation adaptée au terrain et aux risques naturels, structures cohérentes, fondations et matériaux appropriés.
L’habitabilité récréative en montagne
La question de l’habitabilité à la montagne s’invite dans l’agenda politique, et son avenir dépendra du modèle de développement choisi : la forme culturelle moderne, qui consiste à conquérir et dominer la nature à travers des pratiques d’exploration et de découverte… ou la forme culturelle éco-récréative, où l’on tisse de la relation entre humains et avec les non-humains localement situés.
Le contrat d’engagement républicain
Un front associations- collectivités locales face à un outil politique répressif ?