Artiste franco-italien, Matisse Mesnil façonne l’acier comme un seuil : surface blessée, page gravée, mémoire en volume. Par la soudure et la mise en scène, ses œuvres font remonter les signes du temps, entre rituel, sacré et éthique de la contemplation. Du 12 mars au 9 mai 2026, une exposition personnelle lui est consacrée à Milan à l’occasion de l’ouverture du nouvel espace italien de la galerie Romero Paprocki.
Ali Kazma
Matisse Mesnil
FRAC Sud
Quinze ans après la catastrophe du 11 mars 2011, l’Écologie des relations. La forêt amante de la mer réunit à Marseille, jusqu’au 15 novembre 2026, plusieurs générations d’artistes japonais autour des liens à nos milieux de vie. L’exposition, qui s’appuie sur une fable écologique, prolonge les recherches de la commissaire Élodie Royer.
Anton Bialas
Après Groupe Merle Noir (2021), Monuments aux vivants (à propos de Daniel Pommereulle – co-réalisé avec Ferdinand Gouzon) [2022] ou Eldorado (2025), Anton Bialas poursuit son exploration d’un cinéma sensoriel et baroque avec son premier long-métrage, Histoire des ténèbres. Présenté hors compétition au Fifib le 8 octobre dernier et interdit aux moins de 18 ans pour ses scènes de sexe explicites et non simulées, le film sera projeté à l’auditorium de la Bourse de Commerce le 27 mars, accompagné d’une installation déployant des artefacts du film pour prolonger spatialement son imaginaire.
Ali Kazma
Vidéaste turc connu pour s’intéresser à un large éventail d’activités humaines dans les domaines industriel, scientifique, médical, social et artistique, Ali Kazma bénéficie d’une actualité soutenue : plusieurs de ses œuvres, après la Maison européenne de la photographie, à Paris, fin 2024 (Science/Fiction), à la Belle de Mai, à Marseille, en 2025 (Âmes vertes), ou encore au Mans Sonore (17-25 janv. 2026), sont présentées en France et à l’étranger : à Paris, à la Fondation Cartier (Exposition générale, jusqu’au 23 août 2026), à la Biennale de Chengdu, en Chine, en février, au Arter Museum, à Istanbul, en mars, puis au Franz Mayer Museum, à Mexico, en avril. Jusqu’au 2 février 2026, l’artiste exposait aussi à Istanbul Modern, sur les bords du Bosphore, ses Landscapes of the Mind (Paysages de l’esprit), consacrés aux écrivains Orhan Pamuk, prix Nobel de littérature 2006, et Alberto Manguel.
Melik Ohanian
Dix ans après l’exposition Under Shadows, au Centre Pompidou à Paris, suivant le prix Marcel Duchamp reçu en 2015, Melik Ohanian présente Alteration, du 13 mars au 18 avril 2026 à la galerie Chantal Crousel – accompagnée d’une projection unique de son film Borderland à l’auditorium de la Bourse de Commerce (18 mars 2026).
Olivier Saillard
À Paris, la Fondation Cartier pour l’art contemporain met à l’honneur l’historien et créateur Olivier Saillard avec, en ses murs, un Musée vivant de la mode (6-21 mars 2026) qui mêle exposition, installation, performances et conférences inédites. Ce programme protéiforme se prolonge jusque dans le métro avec, cette fois, un Musée de la mode endormie, à découvrir dans la galerie Valois de la station Palais-Royal – Musée du Louvre, du 10 mars au mois de mai 2026. L’ensemble entend proposer une autre histoire. Ne laissons pas la mode aux fashion victimes et à ceux qui les exploitent !
The R. Mutt case
Fontaine (1917) ne cesse depuis près d’un siècle de faire couler beaucoup d’encre. Jouant de l’inversion imposée par Marcel Duchamp à son urinoir, l’artiste Stéphane Pencréac’h développe ici une interprétation à la croisée de l’étude biographique et de la psychanalyse.
Antonin Artaud - Louis-Ferdinand Céline
Le tête-à-tête des enragés