Caroline Pichon porte son regard sur des groupes de jeunes du Nord de la France. Leurs pratiques, à la fois quotidiennes et singulières, font l’objet de séries photographiques au long cours ou de travaux qui les saisissent dans leur éclat.
Fernanda Gomes
Caroline Pichon
Romain Bernini
La peinture entre à la Fondation Henri Cartier-Bresson ! Clément Chéroux, son directeur, a convié Romain Bernini, né en 1979, à réagir à Giphantie, un roman d’anticipation du 18e siècle qui décrit, avant l’heure, le procédé photographique. Voyages à Giphantie se tient du 28 janvier au 3 mai 2026.
Fernanda Gomes
Les œuvres de Fernanda Gomes ne tiennent souvent qu’à un fil. Elles sont faites de matériaux pauvres et rudimentaires, que l’artiste modifie à peine mais avec une intense précision. Ce sont des allumettes brûlées, des morceaux de toile ou de papier, des chutes de bois qu’elle combine, arrange et installe jusqu’à produire une vibration particulière, une présence fragile mais impossible à ignorer. À l’automne dernier, à Paris, elle avait « investi » les espaces des galeries Peter Freeman, Inc. et Peter Kilchmann. Nicolas Giraud avait alors échangé avec elle.
Martial Raysse
Cela faisait plusieurs années que Martial Raysse n’avait pas exposé dans une galerie parisienne. Le voici de retour à la galerie Templon, qui le montre pour la première fois. À près de 90 ans, l’artiste, qui dit travailler « comme au premier jour », présente jusqu’au 14 mars 2026, un choix de peintures récentes. Nadeije Laneyrie-Dagen l’a rencontré.
Frank Walter
En 2017, à la Biennale de Venise, le pavillon national d’Antigua-et-Barbuda révélait l’œuvre étrange, brute et raffinée de Frank Walter (1926-2009), que l’historienne de l’art américaine Barbara Paca s’emploie à présenter depuis en Occident, lors d’expositions personnelles et collectives – aujourd’hui encore à Dublin. Le cas de cet artiste extraordinaire devrait pourtant, étant donné les enjeux qui lui sont liés, intéresser le monde entier.
Architecture et humanisme bactériologique
Deux livres récemment parus, We the Bacteria. Notes toward Biotic Architecture de Beatriz Colomina et Mark Wigley (Lars Müller Publishers, 352 p., 20 FS) et Sick Architecture (The MIT Press, 360 p., $ 55), dirigé par la même Beatriz Colomina, sont l’occasion de plonger dans la structuration pathogène de notre culture du bâti. Une histoire de l’architecture peuplée de micro-organismes et de bonnes (ou mauvaises) colonisations.
Arthur Schopenhauer
Paraît en Pléiade, dans une nouvelle traduction, le Monde comme volonté et représentation d’Arthur Schopenhauer (1788-1860).
Roger Nimier
Contre la prudence
Pauline Peyrade
Dans les Habitantes, Pauline Peyrade raconte l’histoire d’Emily, jeune femme dépossédée de la maison de sa grand-mère défunte où elle vit, lorsque son père et ses sœurs décident de la vendre.